°DraaL°

L'attaque mystique du poulpe végétal unitentaculaire et la science sans conscience par VoDoo-Science Kit

21 janvier 2008

L'appel de la Vendée

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Saint martin des Noyers... une bourgade de Vendée sans histoire en apparence...
Une veille maison qui craque, une bouteille de vin ou deux, un groupe d'amis, un livre...
L'un pose le décor d'une sordide histoire, les autres écoutent et jouent leurs rôles. Guidés par le maitre de jeu, ils affrontent démons, zombis et oncle maléfique...
Arrive 2h du matin, la bouteille de vin est vide, les joueurs fatigués et les zombis estropiés. Les amis s'en vont se coucher...
Au matin, pas un ne s'est réveillé...
Décidément, il se passe de drôle de chose en Vendée où parfois la fiction devient réalité...

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17 décembre 2007

(WoW)

Acte 7 : Ainsi, il naquit…

FALL_by_Hartman_by_sideshowmonkeyTerrible nuit que cette nuit là, où la mort n’était pas à sa juste place…
Frêle et innocente comme on imagine bien une jeune humaine, elle gambadait cheveux aux vents, insouciante de la cruauté dont peut faire preuve la nature et bien plus cruel encore ce qui n’est pas naturel !
Où était le bon sens de la jeune pucelle, quand elle a écouté les conseils de la vielle trolle exilée…
« Tu veux un amant vigoureux qui te donnera un héros pour enfant ? Va t’en te baigner à minuit, nue sous la lune à la lisière de sombre conté et ton vœu sera ton avenir… »
Exilée la vielle trolle mais pas rancunière au point de se lier à l’alliance…
La donzelle n’avait de l’eau que jusqu’au nombril que déjà sur la rive des ombres malodorantes se pressaient !
Le piège était clos. Des Défias l’aurais violée, un moindre mal comparé à ce que les répugnants non-vivants mais non-morts avaient l’intention de faire !RISE_FROM_MUD_by_sideshowmonkey_1
Son cri se perdit dans la nuit…
Se perdit ? Pas exactement, Chaman de son statut, Draenei par sa nature, Altruiste comme tous ceux de sa race  et la fougue commandée par son jeune age… Le cri atroce fut happé, s’arrachant à l’étude des loups locaux, en un éclair il était sur ses sabots , la queue fouettant le vent qui semblait ouvrir un passage à travers les bois.
Le voilà sur la berge embrumée, pas de visibilité, pas un son seulement le crépitement de l’éclair maîtrisé entre ses mains…
Etait-ce trop tard ?
Comme la réponse à sa muette prière, une brise tourbillonnante leva la dense brume devant une scène d’effrois : une brune tétanisée tremblait de froid à portée de main putréfiée d’un solda décomposé…
180px_ArtDraeneiShamanLe mot de pouvoir résonna et l’éclair jailli des mains du chaman sectionnant la chair d’un bras qui aurait dû se trouver, ainsi que le reste du corps, bien cloisonné dans un cercueil enterré.
Le combat est engagé… 5 non-vivant contre 1 seul avec la ferme intention de rester en vie !
Le don de Naru ne doit pas être gâché et Utilisé à la légère… Mais quelle meilleure occasion que celle-ci ? les premières blessures seront régénérées… La terre répond à son appel et le protège, la glace l’écoute et ralentit les assaillants, le Feu s’allie au chaman et devient l’instrument de sa colère ! La chair morte se consume, les os poreux se brisent et le sang croupi gicle à grand jet.
Sur quatre, la nature à repris ses droits, poussière tu aurais dû être poussière te voilà à présent.
Alors que sa masse est restée coincée dans la boîte crânienne du quatrième trépassé deux fois, le cinquième ronge son bouclier. Le chaman est sans arme et sans protection alors que l’eau bouillonne d’un vert malsain au pied de la pucelle abandonnée.
Un flash de lumière violacée, les yeux révulsée, la jouvencelle prends la parole d’une voix qui n’a plus rien de sensuel, une voix morte, une voix de veille Trolle…
« Je suis Anksunamun, prêtresse de vie, mon rituel accompli, je renais dans un nouveau corps laissant la carcasse vide de cette trolle qui m’a longtemps servie.
Idiote créature à sabot, le rôle des morts étaient l’immobilisation de la pucelle le temps de l’incantation, ta démonstration était futile, ton énergie dépensée, une erreur fatale ! car je suis affamée et de toi je vais me régaler !! »
La décharge d’énergie déferlée par prêtresse renvoya le non-mort restant, rejoindre les limbes qu’il n’aurait dû quitter. Cette imprécision ne fut pas pour autant bénéfique à notre chaman qui reçut une partie de la salve mortelle, le projetant face dans la boue quelques mètres en arrière.
Le prêtresse incante déjà, l’énergie verte se rassemble dans ses doigts déformées… Le chaman est perdu. Sentant sa fin proche, il se confie à l’eau pour que sa mort ne soit pas vaine et que l’abomination ne perdure point.
L’eau s’émeut et de ses profondeurs arrache la hache d’un défunt nain qui repose dans le lit de la rivière, une vague ramène l’arme aux mains du chaman. De nature complice avec l’eau le vent souffle le courage, la force et la vitesse au chaman qui d’un bond surnaturel se relève, la hache des eaux portée par le vent siffle, sa course circulaire éventre et fend le visage de la prêtresse maudite, les lèvres fendues sur une formule qu’elle ne terminera jamais…
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Le Draenei debout sur ses sabots, maculé de sang impur, la hache serrée entre les mains, l’eau, la terre, le feu et le vent pour témoins, Hurle sa rage :
« Elle était Anksunamun, rêvant de vie éternelle, luttant contre nature, je l’ai défaite ! Je serais DEATHSUNAMUN, le chaman porteur de Mort ! »

Ainsi à l’aube de cette terrible nuit, il naquit…

http://umoya-ithemba.xooit.com/t198-Deathsunamun.htm#p914

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02 août 2007

Au pied du château, l’étrange secret de la rivière souterraine…

DSCF0032Le château en lui-même n’avait pas révélé tous ses secrets, que nous entamions la découverte de son immense parc. La promenDSC00028ade était bucolique le long de la rivière qui lézardait au pied de l’antique battisse et poussé par un romantisme latent nous nous laissâmes séduire par un discret panneau qui conduisait à une rivière souterraine. A l’entrée du lieu, le tableau fut vite brisé et l’atmosphère se piqua de curiosité. Un avertissement tout aussi discret alertait sur la prochaine extinction des lumières. Jugeant la demi-heure qui s’offrait à nous largement suffisante, nous pénétrâmes dans le tunnel. L’obscurité s’empara vite des murs bas alors que nul cours d’eau ne se faisait sentir. Main dans la main les graviers crissaient sous nos pas rendant notre progression difficile dans l’étroit passage. Déjà, l’extrémité de départ n’éDSCF0030tait qu’un halo confus de lumière diffuse. Au tournant du premier coude l’étrange spectacle nous saisi. Un homme. Une représentation d’un homme grandeur nature, couvert de chaux et de plumes. Droit, les bras le long du corps, la tête haute, le regard triste. A ses pieds naissait un faible ruisseau s’échappant sur une rigole d’ardoise. De part et d’autre demeuraient les sournois graviers. La galerie était éclairée par une ampoule nue suspendue au dessus de lDSC00031a tête de la statue. L’atmosphère se muait alors en un mélange de curiosité et d’anxiété. Chemin faisant sous le regard du gardien de la rivière nous contemplâmes les autres œuvres qui ponctuaient la rivière. Opprimé par la voûte, le pas pénible et la présence des statues aux inspirations vodou faisaient galoper mon imagination fiévreuse… La création la plus déstabilisante marquait la fin de la rivière. Il s’agissait d’une tortueuse représentation d’un corps meurtri qui avait pour visage notre reflet par le biais d’un miroir. DSC00029Le message était clair. Sans se l’avouer le malaise avait pris le pas sur la fascination, nous nous hâtâmes vers le nouveau boyau qui s’offrait à nous espérant « le bout du tunnel ». Cette dernière partie n’était pas la moins étrange. Les graviers avaient laissé la place à une solide grille qui s’élevait au dessus d’un filet d’eau. Une lumière bleue dissipait quelque peu une obscurité affamée ne révélant au bout d’une 20ène de mètre une froide impasse de pierre et de fer… Le Salut était dans le demi-tour mais l’heure avait tournée et la nuit pris possessions de la rivière souterraine.

Au petit jour, des plumes flottaient sur le frêle cour d’eau, certaines, dit-on, étaient tachées de rouge.

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15 octobre 2006

bruissement d'elle

   CIMG5471Quand il la vit, là, assise dans cette impasse sordide, au milieu des poubelle vommissant leurs imondices, il eu un choc. Des rires compices remontère de leur passé, des images de jeux d'enfant se percutaient avec la réalité... Comment s'étaient-ils perdu de vue déjà? ... seul sa présence importait! Puis il vit les seringues...

(...)

"C'est de la soupe, c'est chaud. ça te  fera du bien..."
C'était sans réfléchir et tout naturel. Elle aurai fait pareil pour lui. Il lui a offert le minimum vittal: soupe, douche et nuit dans un vrai lit. Le canapé n'était pas si incomfortable qu'il pensait. Le lendemain, elle lui raconta les études de médecine, trop de travail, trop de pression. Puis il y avait ce gars qui connaissait tout le monde, il y a eu des soirées, beaucoup de soirées et toujours les cours;la fatigue surtout. Tout le monde en prenait, alors une fois de temps à autre c'était pas grave. Puis le manque. Un jour il est partit, Avec une autre, c'est si loin... Elle s'est retrouvée toute seule... de fil en aiguille (elle se souvient pas très bien) disputes avec ses parents; bien sur, recalée aux exams: trop défoncée pour bosser, le loyer à payer: apres les doses il reste juste asser pour manger... un jour la police l'as mise dehors...
il pleure avec elle...
"Tu sais c'est pas grand icimais tu peux rester quelques temps. Je travaille beaucoup et le soir quand je rentre l'appartement est tellement vide..."

De toute façon, elle avait nulle part d'autre où aller. Il a l'air sincère, sans arrière pensée puis la soupe est bonne...

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