04 février 2008
Solution pour repasser mes chemises...
Désastreuse infamie du sort, voilà un cruel destin qui m’attend !
En homme de qualité que je suis, je dois soigner mon paraître afin que ma crédi
bilité ne soit pas altérée ! Pour se faire il me faut une chemise repassée ! Oui mais voilà, ma douce promise, ma délicieuse moitié se refuse à m’accorder ce service qui aurait pu être grandement récompensée (elle sait pas ce qu’elle manque !)(moi non plus …).
Je me retrouve seul à croiser le fer à repasser…
Faisons un peu de génétique masculine et plus particulièrement concernant mon génome !
Le gène du fer à repassage est dirigé par un promoteur (séquence d’ADN qui commande l’expression du gène) inductible par des facteurs de transcriptions (molécule d’activation des promoteurs) de stress du type : JaiUnRDVdans1heure, JeSuisGayEtjeRepasseAussiMesChausette, MaChérieMaProposéUneGaterieEnEhange…
Pour l’instant je suis juste animé par le désir de mettre une chemise, de ce fait je n’ai pas de facteur de transcription suffisamment fort pour m’induire l’envie de faire à repasser.
Prenons maintenant, un gène constitutivement exprimé (exprimé tout le temps à n’importe quel moment), le gène par exemple de jouer à WoW. (j’aurai pu choir n’importe quoi d’autre).
La solution à mon problème (et de tant d’autres garçons, j’en suis sur) sus présenté, serai la création d’un protéine hybride, un gène chimère commandé par le promoteur de wow, associant les séquences du faire à repassage et du playingWoWgame. Ainsi on obtiendrait un Homme passant et repassant ses chemises en jouant à WoW à l’aide d’un mutant mi- fer à repasser, mi-souris…
C’est beau la génétique quand on s’en sert pour des trucs vraiment indispensables…
22 octobre 2007
La male maudite de la brocante
Un chaud après-midi d’octobre fut témoin d’une anodine sortie entre amis qui allait avoir des suites pour le moins étrang
es. Les insouciants camarades arpentaient les rangs de la brocante où s’écoulait de chaque stand un bric-brac d’immondices dont la place aurait due être à la décharge. La cupidité de leurs propriétaires faisait de la place, un musée de mauvais goût. L’œil plus averti, une des filles du groupe que nous nommerons Marie (pour qu’elle puisse garder l’anonymat) repère une male ancienne dans un état relativement acceptable. Le vendeur la concède dans la hâte au dérisoire prix de 40 eur. Cette modique somme fera bien des jaloux parmi les badauds. La male était légère mais quelque peu encombrante et la jeune demoiselle sollicita l’aide de son ami Benoît (prénom choisi de même de manière totalem
ent aléatoire pour cacher la réelle identité de cet ami si généreux). Le trajet était long jusqu'à la voiture et le brave jeune homme, son tribu à bout de bras comme jésus et sa croix, porta le précieux butin dans le dit véhicule. La semaine passée sans qu’alors Marie ne reçu aucune nouvelle de Benoît, lui pourtant si bavard était muet à ses messages. Étrange, penseriez-vous ? Vous êtes loin de la vérité ! Marie fut abasourdie par les nouvelles que lui apporta la fiancé de Benoît. Le malheureux était interné depuis 3 jours maintenant, délirant en allemand (langue inconnue jusqu’alors de lui). Il aurait même mordu au sang une infirmière. Voilà des nouvelles déconcertantes pour si genti
l garçon… Marie voulue lui rendre sans tarder visite, se dirigea vers sa male fraîchement acquise où elle avait rangé ses pulls. Mais quand elle ouvrir le conteneur, point de pulls mais du linge de maison brodé et bien rangé le remplissait… Marie crut alors à une mauvaise blague de son père et s’en fut s’entretenir avec ce dernier qui niera toute implication dans cette curieuse histoire. Retournant à sa chambre, Marie surpris son adorable mais quelque peu paresseux chat, reposant sur le linge dans la male. L’esprit taquin, elle referma d’un coup sec le couvercle. Retenti alors des cris qui ressemblait à se méprendre à ceux d’un nouveau-né ! terrifiée, elle ouvrir la male et en place et lieu du chat se trouvait bel et bien un bébé ! Un frisson glacial lui parcouru le corps et une peur panique lui fit refermé la male. Les cris cessèrent… prenant son courage à 2 mains, espérant l’hallucination, elle rouvrit. Le chat dont la blague n’était pas à son goût sauta en dehors de la male entrouverte et déguerpi. Sous les yeux d’une Marie blême, apparaissait bien plié, sa collection de pulls…
Marie a-t-elle devenu folle?
La male est elle maudite ?
Benoit va-t-il recouvrir la raison ?
Pour ma part, j’ai trouvé à cette brocante ce superbe Awalé d’inspiration africaine, vendu 35 et négocié à 25… C’est marrant tout ce que l’on peut trouver dans une brocante…
11 avril 2007
Le bal des méduses
Ceux qui me connaissent savent à quel point j'aime les poulpes, mais au détour d'un sombre couloir dans un réputé aquarium de 'extrême o
uest de la France (le phare ouest) j'ai eu le coup de fo
udre pour ces magnifiques méduses. Elles nous sont apparues mauves mais le miracle de l'optique, via mon appareil photo, les recolore en bleu électrique. Elles nous offre ainsi un bal mystique lourd de signification...facile alors de s'imaginer une intelligence supérieure et collective, tellement complexe qu'elle nous échappe entièrement. Leur Monde où l'individualisme est banni et l'union est le fondement d'une seule et même entitée... On les imagine alors venu de l'espace ce déplaçant à l'infini dans un ballet incompréhensible avec notre logique... Songez que bientôt sera venu le temps de l'invasion des méduses interstellaire à l'intelligence collective souffrant d'aucune rivalité car l'union fait la force...
16 février 2007
Récit d'un combat
Après deux semaines de lutte harassante, je viens à vous en vainqueur. La joie inonde mon cœur et le guerrier repu vient conter sa bataille. Tout commence un matin froid sous une lumière artificielle pale. L’honnête travailleur que je suis passe en revue le dur labeur de la veille. Et sous ses yeux attristés s’étend l’horreur d’une invasion massive de ses cultures alors ravagées. Humble, je me condamne pour un crime dont je me doute pas encore ne pas avoir commis. Fier et laborieux, soucieux d’un travail bien fait, j’entreprends ce qui va être une suite de recommencement. Inlassablement et chaque fois avec plus de rigueur et d’attention, je récolte et sème, multipliant ainsi avec un excès de zèle, mes cultures. Mais chaque matin le désespoir m’envahi un peu plus. Systématiquement ces ignobles parasites ont colonisé le champ de mes espoirs. Frôlant la folie, j’en viens à redouter le matin et jusque dans mes songes je me tiens debout devant la désolation de mes cultures qui ne porteront jamais ses fruits. Le spectre de la dépression caressant mon esprit fragile je me résigne à utiliser une arme si puissante que nul honneur ne brillera sur cette radicale résolution du problème qui met à l’épreuve ma santé mentale. C’est avec effroi que je découvre au matin suivant que mon Némésis non content d’avoir survécu me nargue et recouvre d’un linceul jaunâtre et visqueux le cadavre sans vie de ce qui aurai du être un victoire de lâche mais une victoire quand même. A l’aube de ce triste jour, je comprends que seule deux issues sont possibles : Vaincre ou mourir. Alors que mon invisible ennemi noue autour de mon cou la corde qui provoquera ma fin écrite comme inévitable, toute ma raison se révolte. L’Homme laisse la place à la bête et guidé par des instincts primaires de survie toute mon âme se lance à corps perdu dans une traque sans merci dont l’issue sera fatale. Les dés sont jetés. Le destin est sellé. Nul ne niera alors que le meilleur de nous même émerge des situations désespérés. Tapis dans le cocon protecteur de mon poste d’observation privilégié mes efforts sont récompensés. Aussi anodines est elle, l’erreur est là. Elle lui sera fatale. Le verdict coupe le chant de la désolation entonné par l’immonde responsable, la sentence est simple : la mort. Identifié, acculé et pour finir exterminé sans une once de remord. Il n’y a pas de pitié après telle bataille et c’est avec les mains salies du sang de mon ennemi que ma rage étanche sa soif de vengeance… Mais pour combien de temps ?
(...)
Ni voyez aucun mensonge, ce récit est la pure vérité sur un réel combat d’un modeste étudiant qui tente de domestiquer l’étrange pratique de la culture fongique et qui se retrouve confronté à la contamination bactériologique systématique de ses milieux de culture. En plus de l’effort conséquent de travailler en conditions stérile il doit impérativement s’ajouter la détection de ces immondes acariens qui véhiculent bons nombres de bactéries à l’abri des antibiotiques dans leur estomac. Croyez moi ces vilaines bêtes ont la dents dures mais la ténacité et l’ingéniosité ont eu raison d’elles.
30 octobre 2006
LöZ
Il parait que ça fait toujours ça la première fois... Moi ça je réagis pareil depuis toujours.
En fait la plus part des gens crient ou jurent voire blasphème. Moi je suis dans l'incapacité de le faire.
Les gens qui me parle m'appelle LöZ mais soyez pas vexé si je vous répond pas, je suis muette. Ne me plaignez pas car je possède autre chose... C'est plus dur à décrire que ça en a l'air. Je ressent des choses, l'histoire des murs, les bléssures du temps, la nature des gens... Ma psy appelle ça de l'amphatie. Moi ça me fait gerber.
19 octobre 2006
SHAUN of the DEAD
Enfin une comédie romantique pour mec!!
Peut-etre je suis tout seul dans ma réflexion mais j'ai l'impréssion que les comédies romantiques suivent toujours le même shéma:
Deux parfais inconnus que tout oppose se rencontre comme de par hazard et comme de par hasard (2 haxard identique c'est plus un haseard) c'est le coup de foudre amoureux (c'est comme un méga coup de latte dans les couilles sauf que ça se produit au niveau du cerveau du coeur, ou l'inverse et pour certain mec ça bouge pas d'en bas) Après une séance de drague trop romantique (on appelle ça le jeu de séduction ou faire la cour, un dérrivé de la chasse à courre mais sans les chiens, ou un caniche, au pire) le mec réussi à emballer la nana (qu'est ce qui faut pas faire) Il s'en suit alors une séquense en musique joyeuse et entraînante où les tourtereaux sont trop heureux et fond plein de chose improbable mais trop cool, genre boire un café en s'écoutant parler pour de vrai et même s'en souvenir plus tard, du cheval nus sous la pluie... Puis Là, c'est le drame! Le malentendu stupide: il écrase le chien de sa belle-mère, son ex, star du X, se retrouve malencontreusement dans son lit nue et sans a-prioris. (le malentendu vient toujours du mec, c'est bien connu). Réaction excéssive: pleur sang larmes et glace haagen dazs (vanille, noix de macadamiam). Nous autre stupide spectateur, on vit le désespoir de ces deux niais alors que l'on sait pertinemment qu'à la fin du film ils se marient. (d'ailleurs il y a jamais de 2 car le divorce c'est pas romantique du tout)
Dans SHAUN of the DEAD, on est directement parachuté au malentendu où le mec réagit de la façon la plus logique qui soit: se bourre la gueule avec son meilleur pote (et pas en regardant lamentablement la pluie tomber en écrivant un poème pathétique en s'inspirant d'une mèche de cheveux retrouvée dans la douche). C'est à ce moment précis que les Zombis décident d'envahir le monde (tout au moins Londres). C'est alors dans une ambiance de tripes répandues, de regards hagards et de bras ballant que notre héros reconquis le coeur de sa douce et tendre. Quel geste plus romantique que d'abattre la future belle-mère de sa fiancée?
De l'humour, du gore et de l'amour!
Enfin un film pour réconsillier les couples !!
